Les actus de la semaine: non à la cueillette sauvage, des robots à la ferme, des framboises en mai, la guerre au plastique et plus

Chaque vendredi, Caribou vous propose un rattrapage des actualités de la semaine dans la sphère agroalimentaire québécoise.

À lire sur cariboumag.com

Le grincement de dents de Gérald Le Gal: stop à la cueillette sauvage «sauvage»
En 1993, Gérald Le Gal a fondé Gourmet sauvage pour cueillir, transformer et commercialiser de savoureuses plantes sauvages et autres produits forestiers. En plus de former des cueilleurs professionnels, l’amoureux de la nature offre des ateliers d’initiation à la cueillette sauvage destinés au grand public. Formation et sensibilisation sont essentielles, explique M. Le Gal. Autrement, la cueillette sauvage peut vite devenir «sauvage», ce qui le fait grincer des dents.

Incursion dans l’assiette des Québécois
Un chercheur en nutrition, un chef, une mission: trouver ce qui caractérise l’assiette des gens d’ici. Le résultat : L’ADN de l’alimentation québécoise, un livre hybride, entre le livre d’histoire, de nutrition et le livre de recettes. Caribou s’est entretenu avec le réputé chef Jean Soulard, Français d’origine, mais Québécois de cœur.

Manger de la viande chevaline, un tabou qui persiste
En 2013, 72 000 chevaux ont été abattus pour leur viande au Canada. Or, 85% de celle-ci a été exportée. Alors que la plupart des Canadiens refusent de mettre de la viande chevaline dans leur assiette, les Québécois, eux, hésitent. Mais d’où vient cette réticence?

Ailleurs sur le web

Des robots à la ferme
Dans sa série de reportages sur l’avenir du travail, le HuffPost Québec s’est intéressé à l’industrie agricole, plus précisément aux robots qui automatisent beaucoup de tâches sur les fermes laitières, notamment la traite des vaches. La journaliste s’est rendue à la ferme laitière Mycalin, à Saint-Alexis-de-Montcalm pour jeter un oeil sur ces technologies qui révolutionnent le travail des agriculteurs, aux prises pour plusieurs avec un manque de main-d’oeuvre.

Place aux femmes en agriculture
Bien que les femmes soient aujourd’hui en mesure de choisir leur profession sans entraves, le monde agricole demeure encore un monde assez masculin. Bien que la proportion d’agricultrices soit en hausse, on est encore très loin de la parité. CBC dresse un portrait de cette réalité et des obstacles auxquelles les femmes sont encore confrontées. (En anglais seulement)

À ce sujet, on pouvait lire dans Le Devoir de samedi dernier le texte Des agricultrices qui s’impliquent, dans lequel on apprend que de plus en plus d’agricultrices souhaitent s’impliquer sur les conseils d’administration de leur syndicat.

Poules de ville

L’agriculture urbaine est très en vogue et les gens d’Alvéole l’ont bien compris. Ils ont lancé cette semaine une campagne de sociofinancement pour leur projet Poc Poc, qui propose des poulaillers «conçus spécialement pour la cour urbaine» et livrés à la maison. Les agriculteurs urbains intéressés par l’aviculture sont invités à se procurer leur poulailler sur le site poc-poc.com

Des framboises québécoises huit mois par année
Après les fraises de serre, voilà que les framboises de serre feront leur apparition dès la semaine prochaine dans quelque 150 épiceries de la province. C’est l’entreprise Les Serres Demers qui mettra en marché ces petits fruits rouges qui auront été produits en serre, une première en Amérique du Nord.

Quoi faire avec sa truite?
La pêche à la truite s’est ouverte lundi et La Presse en a profité pour parler au chef Marc-Antoine Joly de la pourvoirie Nemiskau pour avoir des idées de comment apprêter nos prises.

À faire ce week-end

Dans la foulée du mouvement planétaire Plastic Attack, un premier évènement de «désemballage» aura lieu à Montréal dimanche le 6 mai de 15h à 16h30 au Provigo Angus, dans Rosemont.

  • Pour en savoir plus sur ce mouvement de lutte contre le suremballage des produits de consommation, c’est par ICI 
  • Pour l’évènement, c’est par  

[Photo à Une par Dominique Lafond]