6 histoires de cueillette

Parce que c’est la saison, parce que c’est bon de se retrouver dans les champs, parce qu’il faut profiter de ce que la nature nous donne, voici six textes inspirants sur la cueillette.

Fraise des champs: ce précieux petit fruit qui goûte l’été

«Les petites fraises, c’est la manne du Bon Dieu!» dit Georgette Gosselin, 85 ans, de Sainte-Paule, au Bas-Saint-Laurent, qui ramasse des petites fraises des champs depuis de nombreuses années, de la mi-juillet à la mi-août.

La ruée vers la camerise

Mine de rien, plus d’un million de plants de camerise ont été plantés au Québec depuis 2007. Si bien que la Belle Province pourrait devenir le plus gros producteur mondial du petit fruit bleu. Comment expliquer l’intérêt pour ce fruit qui est encore méconnu mais dont les propriétés antioxydantes attirent l’attention?

Gaston Robert, le vétéran du bleuet

À 78 ans, avec quelques dents en moins, une jambe de bois, un seul œil fonctionnel et un stimulateur cardiaque, la plupart des gens resteraient confortablement à la maison. Mais Gaston Robert, lui, préfère la liberté des grands espaces et le calme de la forêt boréale du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Cette forêt, il la sillonne chaque année depuis plus de 12 ans en quête de bleuets sauvages.

Le grincement de dents de Gérald Le Gal: stop à la cueillette sauvage «sauvage»

En plus de former des cueilleurs professionnels, Gérald Le Gal offre des ateliers d’initiation à la cueillette sauvage destinés au grand public. Formation et sensibilisation sont essentielles pour ne pas que la cueillette sauvage devienne «sauvage».

Les mercenaires du matsutake

Le territoire de la Baie-James abrite un champignon plus précieux qu’une pépite d’or. Un trésor dont on ne sait s’il appartient aux Cris ou aux Blancs, et qui attire des mercenaires.

Un verger en Gaspésie

Rodrigue Guitard le dit lui-même: «Fallait être un peu fou pour faire ça!» Sculpter une montagne pour y planter des arbres fruitiers en Gaspésie, dans un climat pas toujours clément: c’est tout, sauf banal.