10 choses à savoir sur le Réseau des fermiers·ères de famille

Réseau des fermiers-ères de famille

Le Réseau des fermiers·ères de famille fête ses 25 ans cette année. Et pour l’occasion, il nous propose d’entrer dans une nouvelle ère: celle où on aura tous et toutes notre fermier ou fermière de famille! On a bien notre médecin de famille, alors pourquoi pas une personne de confiance qui nous approvisionne en bons légumes frais? Voici 10 informations pour en apprendre davantage sur le Réseau et ses membres. Elles vous convaincront peut-être d’être partenaire d’un·e fermier·ère de famille cette année!

Texte de la rédaction
Présenté par le Réseau des fermiers·ères de famille

3 lettres solidaires

ASC, c’est l’acronyme pour agriculture soutenue par la communauté. L’ASC est fondée sur un partenariat entre une ferme et un citoyen, ce qui favorise l’économie locale et offre aux agriculteurs un prix juste et un revenu décent pour sa production. Le mouvement est né au Japon dans les années 1960 avant de s’étendre en Suisse et ailleurs en Europe ainsi qu’aux États-Unis et au Canada.

1996

Au Québec, c’est en 1996 qu’Équiterre a lancé le mouvement, avec 7 fermes participantes qui approvisionnaient alors 250 familles. Vingt-cinq ans plus tard, fort de ses 145 fermes participantes et plus de 28 000 familles abonnées, le Réseau maintenant géré par la Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique (CAPÉ) lance sa nouvelle image de marque afin de souligner une nouvelle ère!

1ers

Les Jardins Bio Campanipol, situés à Sainte-Geneviève-de-Batiscan, en Mauricie, ont été parmi les premiers à offrir des paniers biologiques, et ce, dès 1991. C’est avec la Ferme Cadet Roussel, à Mont-Saint-Grégoire, qu’Équiterre a mené le projet pilote en 1995. Les deux fermes font toujours partie du Réseau aujourd’hui.

15

On retrouve des fermiers·ères de famille dans 14 régions du Québec et 1 en Acadie. Des 145 fermes membres du Réseau en 2021, 33% se trouvent en Montérégie, région considérée comme le garde-manger du Québec.

En 2021, grâce à sa nouvelle image de marque, le Réseau intègre les femmes dans son nom, qui est devenu le Réseau des fermiers·ères de famille. Parce que oui, autant de femmes que d’hommes s’activent aux champs pour nourrir les Québécois·es.

46%

2020 n’a pas été que l’année de la COVID-19, mais aussi celle où l’achat local était sur toutes les lèvres. Dans cette veine, 2020 a été l’année où il y a eu le plus d’inscriptions aux paniers bios en 25 ans, alors que 28 053 familles ont reçu des légumes frais chaque semaine. Une augmentation de 46% du nombre d’abonné·es par rapport à l’année précédente!

«La proximité en alimentation, c’est, oui, raccourcir la distance entre le champ et la table, mais c’est aussi créer plus de liens et de connexion entre ceux qui mangent et ceux qui produisent les aliments. Avec l’ASC, on rencontre notre fermier·ère de famille chaque semaine ou aux deux semaines pendant toute la saison des récoltes, on apprend à se connaître, on échange sur les produits, on jase du quotidien à la ferme et on partage des idées de recettes et de l’inspiration. Il en découle quelque chose qui n’a pas de prix: la proximité humaine. Celle qui fait que nos aliments ne sont plus anonymes. Celle qui fait qu’on se sent concernés par l’agriculture. Celle qui amène la solidarité et la bienveillance, et qui remplit les assiettes non seulement de fraîcheur à saveur locale, mais de sens!» 

– Julie Aubé, porte-parole des 25 ans du Réseau des fermiers·ères de famille

Local et bio

Entre les deux, mon cœur balance: dois-je choisir de manger local ou biologique? Quel régime est meilleur pour la planète et ma santé? Eh bien, pas besoin de choisir, car avec les paniers bios on respecte les deux! S’abonner aux paniers bios, c’est s’approvisionner en aliments biologiques ET locaux.

0

C’est le nombre d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur. Cette proximité permet d’établir une relation privilégiée entre le fermier et le mangeur. Quand on connaît la personne qui fait pousser nos carottes, on les trouve encore meilleures!

+ de produits

Les paniers comprennent une grande variété de légumes, de fruits et de fines herbes. Une bonne façon de découvrir de nouveaux aliments et de briser la routine. Les «exotiques» rabioles, choux-raves et autres bettes à carde apportent un vent de fraîcheur aux côtés des laitues, poivrons et courgettes déjà bien ancrés dans nos habitudes.

– de km

En choisissant de s’approvisionner en circuit court, on réduit de beaucoup la distance parcourue par les légumes entre la ferme et son assiette. Les aliments qu’on trouve en épicerie parcourent pour leur part en moyenne plus de 2500 kilomètres avant de gagner nos cuisines. Ça donne une autre signification à l’expression «légume vert»!  

Vous voulez adopter un fermier ou une fermière de famille? C’est par ici