Stelio Perombelon présidera le jury de la deuxième édition du Gala des Lauriers

Stelio Perombolo, Hélène Laurendeau, Patrice Demers, Patrice Plante, Colombe St-Pierre et Julie Aubé | Photo de Marie des neiges Magnan

Mardi, avait lieu à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, le cocktail de lancement de la deuxième édition du Gala des Lauriers de la gastronomie québécoise. Christine Plante, la présidente de l’événement dont la mission est de célébrer les acteurs de la gastronomie d’ici, en a profité pour dévoiler quelques nouveautés et les noms des membres du jury.

C’est le chef Stelio Perombelon qui présidera le jury, qui aura, avec les membres de la Brigade, la tâche d’élire les lauréats de l’édition 2019. Il sera formé de plusieurs lauréats de l’an passé, Colombe St-Pierre (Chef de l’année), Patrice Demers (Pâtissier de l’année), Patrice Plante (Mixologue de l’année), Anicet Desrochers (Producteur de l’année), Julie Aubé (Prix du Tourisme gourmand), ainsi que de Jean-Martin Fortier et d’Hélène Laurendeau.

«Je crois que le Gala des Lauriers de la gastronomie québécoise est en train de devenir un événement incontournable et je suis très heureux d’y contribuer, car c’est rare que tous les acteurs de la gastronomie québécoise peuvent se rassembler le temps d’une soirée, souligner leur travail et festoyer. J’ai quitté le monde des restaurants cette année, donc je vois dans le geste des Lauriers de m’offrir le rôle de président du jury comme un genre d’hommage», confie celui qui a quitté la barre de la cuisine du M.Mme pour mettre ses nombreuses années d’expérience en cuisine au service d’ateliers et de pop-up.

Le mixologue et entrepreneur Patrice Plante voit sa nomination au sein du jury des Lauriers comme un privilège et souligne qu’il mettra l’excellence du service et l’hospitalité au cœur de ses critères de sélection des lauréats.

«Le milieu de la restauration vit présentement une crise de main-d’œuvre, mais aussi une crise de bonne main-d’œuvre en service, dit-il. L’art de recevoir joue une grande place dans l’appréciation d’une expérience dans un restaurant et dans un bar et je trouve important de l’encourager et de le récompenser.»

Pour sa part, la nutritionniste et communicatrice gourmande derrière les événements Prenez le champ, Julie Aubé, souhaite faire rayonner ceux et celles qui approvisionnement les chefs.

«Le Gala des Lauriers ne met pas que le focus sur les chefs et c’est tant mieux car derrière chaque aliment que les chefs transforment, il y a des génies dans les champs et c’est eux que je mettrai en lumière dans mes choix», affirme-t-elle.

«L’impact de mon passage à Tout le monde en parle, après avoir gagné le Laurier de Chef de l’année l’an dernier a été intense. Ils devraient te donner une pilule après pour t’aider à gérer ça! J’ai connu un été incroyable et ma saison s’est étirée.» –Colombe St-Pierre

Une nouvelle catégorie: Boulanger de l’année
Cette année, les Lauriers ont décidé de créer une nouvelle catégorie à la suite d’une demande des membres de la Brigade, celle de Boulanger de l’année. «Le pain a quelque chose de symbolique qui transcende le temps et les cultures, croit Christine Plante. Il est souvent notre premier contact avec un repas dans un restaurant et nous avions envie de souligner le travail de ceux et celles qui se lèvent aux aurores pour nous.»

Christian Bégin sera encore cette année à l’animation du gala qui aura lieu le 29 avril, à l’Arsenal, et Herby Moreau sera le tapis rouge. «Je passe ma vie dans les restos, ce n’est pas une blague, avoue Christian Bégin. Je me sens une filiation avec ce milieu-là. Avec le temps, je m’y suis fait beaucoup d’amis. Comme on en sera à notre deuxième année, on sera plus sur notre erre d’aller et le gala sera encore meilleur!»

C’est au chef du Mousso, Antonin Mousseau-Rivard, qui est reparti l’an dernier avec le Laurier du Restaurant de l’année qu’incombera la tâche d’orchestrer le repas de la soirée.

«Mon but est de faire un repas qui mette en vedette tous les produits et les talents des lauréats de l’an passé. On va partir avec l’idée du staff meal. Dans la plupart des restaurants, vers 17h, avant le service, tout le monde se rassemble pour partager un repas très convivial. C’est ce que j’ai envie de reproduire au gala.»

Le vote pour élire les lauréats sera ouvert après les Fêtes. Pour y prendre part, ceux et celles qui travaillent dans l’industrie de la gastronomie québécois doivent être membre de la brigade. L’inscription se fait sur le site des Lauriers.