- Séparer les actions « cuisiner » et « manger »
Ne pas toujours cuisiner juste avant de passer à table. Après une grosse journée, on peut par exemple miser sur un reste de la veille ou un repas prêt à manger, puis cuisiner plus tard, quand l’énergie revient et dans des moments où c’est plus agréable. - Redéfinir la « meal prep »
Éviter les menus figés. Plutôt que de tout prévoir le dimanche, préparer des ingrédients polyvalents (portions de riz ou de pâtes cuites, tofu rôti, légumineuses assaisonnées…) à assembler selon l’envie du moment. - Avoir sous la main des raccourcis du commerce
Choisir quelques options toutes prêtes pour les soirs pressés : nouilles à cuisson rapide, sauces en pot, légumes surgelés, jus de citron en bouteille… Des alliés qui font gagner du temps, réduisent le gaspillage et enlèvent de la pression. - Prioriser un environnement facilitant
Aménager la cuisine pour réduire les obstacles. Miser sur un couteau bien aiguisé, une poêle qui ne colle pas, un espace désencombré ou avec un seul appareil pratique (friteuse à air chaud, cuiseur à riz…) adapté à sa réalité. - Choisir une « destination » quand l’inspiration manque
S’inspirer d’une cuisine du monde (mexicaine, japonaise, libanaise…) pour guider ses choix. Suivre une palette de saveurs aide à limiter les décisions et casse la routine.
Notre beau numéro printanier est arrivé!
Alors que nous sommes plongés dans un contexte social particulier qui chamboule nos habitudes et transforme notre monde, Caribou aborde, dans son édition printanière, la question des extrêmes, sous différents angles.
Qui sont les agriculteurs, les producteurs et les pêcheurs situés aux limites de notre territoire et quels défis particuliers doivent-ils relever? Que dit notre alimentation sur nos allégeances politiques? Quels sont les records alimentaires québécois les plus surprenants? Tout ça et bien plus dans le tout nouveau numéro de Caribou!
Le numéro Extrêmes sera en kiosque le 7 mai partout au Québec.

