D’ailleurs, ça me déçoit de voir tant de chefs cuisiner avec toutes sortes d’autres courges que la citrouille. Réels ambassadeurs, les chefs ont la possibilité de promouvoir et de mettre en valeur des produits. Ce serait extra s’ils nous régalaient plus souvent de citrouille. Avec sa saveur délicate, elle demande certainement un peu plus de savoir-faire ou de créativité pour la mettre à son meilleur, mais cette démonstration aurait le potentiel d’inspirer les gens à (re)valoriser cette citrouille trop souvent mal-aimée. Je lance donc l’invitation aux chefs à ne pas la bouder et à faire preuve d’audace pour nous montrer ce que la citrouille a dans le ventre!
— Quels conseils donnes-tu à ceux qui souhaitent décorer leur citrouille d’Halloween en famille et ensuite la manger?
On peut la décorer de l’extérieur, par exemple en collant des formes pour créer des visages. Ainsi, notre citrouille sera toujours en bon état le lendemain de l’Halloween. Si on souhaite absolument percer notre citrouille, on le fait 24 à 48h avant la fête, et on la cuisine ensuite rapidement pour éviter d’en gaspiller la chair. On obtient donc un deux pour un: une jolie décoration ET une belle occasion de cuisiner en famille.
— Que suggères-tu pour donner envie aux gens de mettre la citrouille au menu?
D’abord, leur rappeler que la citrouille est non seulement nourrissante, mais qu’elle bat des records de bas prix. Si on cuit une citrouille moyenne, on aura une bonne vingtaine de portions de légumes! Les prix seront d’ailleurs particulièrement concurrentiels à compter du 1er novembre.